Condamnation et procès des partis politiques : Comment faire ?

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Soupçons de vols, de détournement, trafic d’influence, d’abus d’autorité, de viols, etc. tous les hommes politiques peuvent à un moment ou un autre se trouver dans une situation critique où leur réputation et leur avenir politique sont en danger. Dans ce cas, la question pour eux est de savoir à partir de quel seuil se déclarer en crise. Est-ce lorsque les médias classiques ou sociaux parleront de ces affaires ? Lorsque le parti politique sera anéanti ? L’homme politique à travers le parti politique doit répondre à ces questions, se donner des repères et des indicateurs pour prendre des décisions. Et se doter d’outils pour mieux analyser une situation en évitant d’adopter des postures inadaptées.

La gestion d’une crise liée à un acteur politique ne doit pas se faire à la légère. Elle nécessite l’intervention d’un expert qui saura gérer la communication de crise, surtout quand on sait que ces situations peuvent avoir de graves conséquences en matière d’image, de réputation, de fidélité, de confiance et donc mettre à mal l’avenir entier du parti politique ou de l’individu concerné.

Qu’est-ce que la communication de crise en politique ? Point de vue de Florian Silnicki

La notion de crise recouvre une grande variété d’événements, allant des catastrophes naturelles aux crises organisationnelles. Une crise est avant tout la concrétisation d’un risque qui n’a pas pu être maitrisé. Elle peut être définie comme la perception d’un événement imprévisible qui menace les attentes des parties prenantes. Cependant, l’évaluation d’une crise ne saurait être objective, car sa gravité relève des perceptions individuelles et collectives.

Dans un sens beaucoup plus strict du terme, la communication de crise est constituée de l’ensemble des dispositifs, techniques et actions de communication entreprises pour lutter contre les effets d’un événement pouvant avoir des effets négatifs sur l’image de l’organisation concernée ou de ses éléments. La communication de crise peut également souvent être entendue dans un sens plus global et comprendre aussi bien les éléments et dispositifs destinés à détecter et anticiper les crises que les éléments de réponse à ces crises relevant du domaine de la communication.

La communication de crise, selon Florian Silnicki, Conseiller condamnation et communication de crise, est un facteur essentiel dans la gestion des crises en politique. Dans un contexte d’omniprésence et d’instantanéité des médias, de dénigrement sur internet et de menace permanente de procès, le rôle de l’expert en conseil et communication de crise, est d’offrir à ses clients une expérience unique en communication de crise. Combien d’hommes politiques n’ont pu, à cause d’une mauvaise gestion de la communication, se sortir de situation de crises ? L’un des problèmes majeurs est que la responsabilité éventuelle du politicien dans une crise qu’il subit n’est qu’un élément mineur dans sa communication, et l’on rencontre des personnalités politiques critiquées par les médias bien que n’ayant aucune responsabilité dans des événements conflictuels et inversement, une bonne gestion de la communication peut dans bien des cas se révéler salvatrice pour l’image du politique impliqué de la sorte. Les crises se suivent et ne se ressemblent pas. Elles sont pourtant toutes surmontables, affirme Florian Silnicki.

Comment gérer une communication de crise ?

Quelle que soit l’entité (organisation, parti politique, entreprises, etc.), elle est susceptible de faire face un jour ou l’autre à une situation de crise. Généralement en ce qui concerne le domaine politique, c’est souvent arrivé qu’un acteur ou un élu soit confronté à des situations pouvant conduire à un procès, voire une condamnation. En dépit du fait qu’une crise est par nature inattendue et imprévisible, il n’en demeure pas moins que l’institution c’est-à-dire le parti politique se doit d’être à tout moment prête à affronter pareille situation. L’anticipation de la communication de crise fait aussi partie d’une gestion de crise efficace. Lorsque vous arrivez à bien maitriser une situation de crise, cela constitue un acquis pour l’institution, qui est désormais mieux aguerrie pour faire face à d’autres situations non souhaitées. Les conséquences d’une crise seront moins néfastes si vous arrivez à mettre en place un dispositif efficace d’anticipation de sa communication de crise. Notez que deux crises ne peuvent en aucun cas se ressembler. Cependant, il n’existe évidemment pas de solution préconçue pour les résorber. Toutefois, il existe une méthodologie et des règles générales éprouvées que l’intéressé pourra appliquer avec intelligence et adapter à la situation à laquelle il fait face pour éviter les erreurs élémentaires de la gestion et de la communication de crise. L’objectif d’une communication de crise est donc de réduire les dégâts de cette période trouble pendant et surtout après sa survenance.

Afin de mieux comprendre la crise et faciliter de ce fait sa gestion, les professionnels définissent quatre étapes distinctes, mais totalement liées. Il s’agit de :

  • Identifier la cause de la crise (sa genèse) : en tant que parti politique ayant des responsables à des postes de responsabilités, il est important d’être prêt à affronter à tout instant une situation de crise. Pour cela, il faudra identifier des signaux faibles qui sont des signes précurseurs pouvant à tout moment déclencher une crise. Ce qui serait intéressant c’est d’avoir suffisamment anticipé pour tuer la crise dans son œuf ;
  • Le cœur de la crise : en plein cœur de la crise, tout le monde vit des moments de panique. Les médias à l’affût ne manquent aucune occasion de dégrader l’atmosphère déjà suffocante. Les nerfs sont ainsi soumis à rude épreuve ;
  • La phase chronique de la crise : à cette étape, loin de penser que la crise est finie parce que les médias s’y désintéressent de plus en plus, elle perd de son intensité. Toutefois, la crise est toujours là ;
  • La phase de la cicatrisation de la crise : elle annonce le retour au fonctionnement normal des choses. L’orage est passé. L’information étant une denrée périssable, cette actualité concernant l’individu n’intéresse plus autant les médias classiques ou les réseaux sociaux, car ils sont passés eux aussi à autre chose.

Notez cependant qu’une crise peut parfois sembler terminée, mais demeure à un état latent. Il suffit peut-être d’une petite situation pour relancer les débats. Il est recommandé de faire un bilan de la gestion de la crise, d’identifier les facteurs qui peuvent être à la base d’une réplique de cette crise. Pour réussir la gestion de la communication de crise, il existe des réflexes de communication de crise qu’un professionnel en la matière pourra vous aider à développer.

Les trois options de la gestion de crise

Dans la gestion d’une crise qui survient dans la vie d’un parti politique, notez qu’il y a théoriquement trois stratégies envisageables. Toutes ces stratégies sont déterminées selon la gravité de la situation et le positionnement du client.

La première est la reconnaissance. Il s’agit ici de jouer la carte de la transparence. On admet la crise. Cette stratégie doit s’appliquer le plus rapidement possible avant que la presse s’en mêle. Elle doit être claire et ferme. En fonction de la gravité de la situation, elle peut se dérouler de plusieurs manières : on endosse la totale responsabilité de l’affaire en assumant ses torts, les dommages subis, puis on détermine une solution. Si le parti ne connait pas les raisons de la crise, il peut exprimer son incompréhension. De même, il peut aussi accepter la situation tout en délaissant la responsabilité des faits à d’autres acteurs.

En seconde option, il s’agit du projet latéral. Cette stratégie vise à nier la responsabilité de la crise. Différentes modalités sont possibles : les responsables peuvent rejeter la faute sur d’autres acteurs (administratifs ou politiques) ; ils ont aussi la possibilité de contre-attaquer, d’établir un alibi, ou de simplement revendiquer le fait que le pire a été évité.

La dernière théorie possible est celle du refus. Il s’agit sans aucun doute de la pire des stratégies et il faut l’éviter au maximum. En effet, cette stratégie implique de garder le silence et a refusé qu’une crise soit en cours. Ou alors de cesser de parler et donc de laisser la crise se développer après avoir pris la parole.

Gestion des situations de crise : remettez-vous à un expert de la communication politique

Même si les grandes entreprises qui font généralement face à des crises importantes possèdent des équipes prêtes à répondre en interne, la plupart des boites ou personnages publics ne disposent pas des capacités requises pour gérer de tels événements. C’est la raison pour laquelle il faut faire appel à des professionnels par exemple l’agence spécialisée de Florian Silnicki, un expert de la communication de crise et de la communication politique.

Grâce à une agence spécialisée, vous avez la chance de bénéficier des solutions opérationnelles de communication politique. En effet, vous avez une offre combinant une prestation de conseil stratégique et le déploiement opérationnel de solutions médiatiques reposant sur l’élaboration d’un plan parfaitement structuré qui part du diagnostic initial de l’image, du diagnostic approfondi de l’opinion publique et des enjeux de communication et le déploiement des actions retenues et du suivi et retour d’expérience permettant de garantir une communication efficace.

En somme, le rôle du communicant de la gestion de crise est de préserver sur le long terme l’image et la réputation de l’intéressé tout en garantissant une notoriété positive et une large visibilité.

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